25/10/2020 § Poster un commentaire

22/10/2020 § Poster un commentaire

La photographie, aussi documentaire et descriptive soit-elle, a toujours affaire à l’hallucination. 

21/10/2020 § Poster un commentaire

28/09/2020 § Poster un commentaire

Dans un lot de négatifs acquis aux enchères il y a une dizaine d’année se trouvait cette photographie de Percy Loomis Sperr, photographe de la ville de New-York, prise en 1931 dans le quartier de Chelsea. Au croisement des 8ème et 23ème avenues se dresse cet immeuble à degrés qui m’évoque un ziggurat mésopotamien voire la mythique tour de Babel…

https://placesnomore.wordpress.com/tag/percy-loomis-sperr/

26/08/2020 § Poster un commentaire

Les étoiles se confondaient avec les poussières sur mon écran.

24/08/2020 § Poster un commentaire

16/08/2020 § Poster un commentaire

04/08/2020 § Poster un commentaire

20/07/2020 § Poster un commentaire


Tuer l’inflation du sens encore appelée bêtise. 

 

08/07/2020 § Poster un commentaire

 

Parfois, je prends ce petit appareil : parallélépipède noir à viseur clair. Association spartiate de mécanique et d’optique, — tellement loin de l’hubris technologique d’aujourd’hui — où ne subsiste que l’essentiel et qui sollicite tout le savoir de celui qui l’utilise : exposer avec une cellule archaïque et surtout évaluer la distance au juger, à vue d’œil. C’est une une manière de se placer dans le monde : à quelle distance suis-je de cet arbre, à quelle distance suis-je de toi ? Mots qui résonnent particulièrement ces derniers temps. Il y a aussi l’infini et son symbole à la butée de la mise au point qui ouvre à la poésie de ce qui est au-delà : la montagne, l’horizon, les nuages, l’étoile. 

Où suis-je ?

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